Né à Nice en 1972.

Vite et travaille entre Nice et Paris. 

Alexandre Dufaye saisit les contours d’impressions immédiates, de lieux familiers ou de paysages lointains. Qu’il s’agisse de portraits, de natures mortes ou de paysages, la contrainte narrative de la série stimule l’autonomie de chaque photographie. Ses séquences d’images sont pensées comme des architectures, et sa discipline dans la recherche d’une réalité quasi abstraite reflète la distance qu’il souhaite imposer au monde réel. Son regard est ailleurs, dans ces interstices du temps où le voyage géographique rejoint le voyage intérieur et met à distance la recherche d’effet. Au service de l’instantané, les moments qu’il isole sont authentiques et guident la trame de ses photographies vers une dimension picturale intuitive et habitée. Un temps suspendu qui refuse le constat, où l’irruption de miroirs, le voile pudaique de noirs denses, de touches de lumière bleutée, de profondeurs mates, emporte le sujet dans un espace-temps qui devient texture.

 

Alexandre Dufaye saisit les contours d’impressions immédiates, de lieux familiers ou de paysages lointains. Qu’il s’agisse de portraits, de natures mortes ou de paysages, la contrainte narrative de la série stimule l’autonomie de chaque photographie.

Ses séquences d’images sont pensées comme des architectures, et sa discipline dans la recherche d’une réalité quasi abstraite reflète la distance qu’il souhaite imposer au monde réel. Son regard est ailleurs, dans ces interstices du temps où le voyage géographique rejoint le voyage intérieur et met à distance la recherche d’effet. Au service de l’instantané, les moments qu’il isole sont authentiques et guident la trame de ses photographies vers une dimension picturale intuitive et habitée.

Un temps suspendu qui refuse le constat, où l’irruption de miroirs, le voile pudique de noirs denses, de touches de lumière bleutée, de profondeurs mates, emporte le sujet dans un espace-temps qui devient texture.